La fatigue au clavier, c'est mortel.

Aujourd'hui, c'est le genre de journée en mode survie qui m'amène à prendre le clavier malgré l'appel du corps à refuser de coopérer avec la raison. (Est-ce vraiment ce que je voulais dire? Mes facultés sont trop affaiblies pour le décider.)

Survie, oui, après qu'une nuit un peu trop sadique (ou juste dans la lune!) ait oublié de me donner l'autorisation de partir au pays des rêves. Où étais-tu, marchand de sable?

J'ai la tête de la consistance d'un œuf Kinder Surprise, mais sans la surprise à l'intérieur. Bref, j'ai pas d'idée quoi écrire, et je sens que si ça chauffe trop fort, mon cerveau vais écrapoutir. Je me demande alors, lâchement : est-ce que je peux juste avoir un break?

Et puis, aussitôt demandu, aussitôt auto-répondu : hé! mais c'est Pâques bientôt, alors courage!

Tout ça pour dire que j'ai pris une grosse décision que vous allez tous approuver (parce que vous n'avez pas le choix, parce que c'est mon blogue, et que vous aimez tous profiter les longs week-ends, vous aussi) : je prends congé vendredi.

Ah, et puis, tiens, lundi aussi.

Oui, je sais, on est encore juste mercredi, mais c'est au cas où j'aurai le texte du siècle demain! Pas d'idée ce soir, mais on ne sait jamais! Je travaille là-dessus.

Pas de promesse; c'est juste un souhait.

À demain!

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