L'arbre aux naissances
Certains croient que l'Homme descend du singe. Moi, je crois plutôt qu'il descend de l'arbre.
Assez, Adam! Descend de là, je te dis! Viens manger, là...
Non, sérieusement! Regardez nos bras, nos mains, nos doigts : ce sont nos branches! Ce sont les branches que nous portions autrefois. Ce sont nos vielles branches.
Regardez nos pieds et nos orteils : voilà des racines qui se sont libérées du sol fertile!
Voilà sans doute ce qui explique que nous aimions tant marcher pieds nus dans le gazon, dans le sable et dans la bouette. Un réconfort instantané, issu de notre vie végétale d'antan.
Regardez l'homme : c'est un érable! Il a déjà le petit chalumeau pour faire couler la sève.
Regardez la femme : un orifice assez grand peut y faire entrer un petit moineau courageux. C'est exactement là que l'œuf trouvera son nid, au milieu des brindilles. C'est magnifique!
Regardez nos cheveux : ce sont nos feuilles. Encore aujourd'hui, certains changent de couleur selon la saison.
Pour terminer ce joli poème qui n'en n'est pas un, si vous pensez un jour à retrouver vos racines, dites-vous qu'elles ne sont pas très loin, et tenez-les en estime! Elles vous arrivent à la cheville, toujours prêtes, à porter des pieds!
Assez, Adam! Descend de là, je te dis! Viens manger, là...
Non, sérieusement! Regardez nos bras, nos mains, nos doigts : ce sont nos branches! Ce sont les branches que nous portions autrefois. Ce sont nos vielles branches.
Regardez nos pieds et nos orteils : voilà des racines qui se sont libérées du sol fertile!
Voilà sans doute ce qui explique que nous aimions tant marcher pieds nus dans le gazon, dans le sable et dans la bouette. Un réconfort instantané, issu de notre vie végétale d'antan.
Regardez l'homme : c'est un érable! Il a déjà le petit chalumeau pour faire couler la sève.
Regardez la femme : un orifice assez grand peut y faire entrer un petit moineau courageux. C'est exactement là que l'œuf trouvera son nid, au milieu des brindilles. C'est magnifique!
Regardez nos cheveux : ce sont nos feuilles. Encore aujourd'hui, certains changent de couleur selon la saison.
Pour terminer ce joli poème qui n'en n'est pas un, si vous pensez un jour à retrouver vos racines, dites-vous qu'elles ne sont pas très loin, et tenez-les en estime! Elles vous arrivent à la cheville, toujours prêtes, à porter des pieds!
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