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Affichage des messages portant l'étiquette à méditer

Quand on est son propre patron...

Le travailleur autonome est souvent le plus mauvais des patrons : - il ne se paye pas toujours un salaire; - il s'oblige souvent à travailler les soirs et les fins de semaine; - il s'accorde peu ou pas de vacances. Qui voudrait d'un patron comme ça?

Fidèle à la poste

Un paquet de facteurs rendent le présent emballant. -- - Oh! Regardez! - Où? - Là-bas! - Quoi? - Un effort! - Un autre?

Au menu

Pour certains, l'affaire est ketchup . Pour d'autres, l'affaire est chocolat . Tsé, le genre d' affaires à ne pas se mêler de.

Couches lavables

Ce que permet de faire une peinture qui est imperméable à chaque application.

100, ça sionne elles.

Voilà un message de plus en ligne, et celui-ci en dira  encore plus . Bien alignés sur ce blogue, il y en avait déjà (1 + 1 + 1 + 1 +...) -- je sais que c'est toujours un plus quand on publie un nouveau message, mais quand on arrive finalement à faire pousser des chiffres ronds suivant la ligne, nos yeux s'arrondissent aussi. J'imagine que quand ça fait cent , ça fait sens . Alors, on souligne et on continue. - Et si je peux aussi souligner la Journée de la femme à ma façon, souhaitons que beaucoup de petits plus parviennent en bout de ligne à un égal . Mais avant d'en arriver au bout, cette ligne de conduite, celle qui montre l'exemple, ne doit pas se briser. Il faut suivre celle qui continue; celle qui représente le droit chemin.

Je me parle

C'est quand même drôle qu'on dise Je me parle tout seul  pour expliquer que l'on verbalise à haute voix quelque chose qui ne concerne que soi-même. En réalité, on se parle très souvent à soi-même... dans notre tête! C'est notre fameuse petite voix . Pourtant, l'expression Je me parle s'applique uniquement quand c'est  quelqu'un d'autre qui peut l'entendre. Étrange, non? Or, c'est rarement pour se parler à soi-même que l'on dit tout haut ce qui nous passe par la tête . Normalement, on n'engage pas de réel  dialogue avec soi. Pas vrai? Imaginons ce type de dialogue que l'on aurait avec soi-même : - Où ai-je mis mon portefeuille? - Voyons... c'était quand la dernière fois que je l'ai utilisé? - Hum... Bof. Je ne m'en souviens plus. - Bon, il y a surement un endroit où je l'ai mis... - Peut-être qu'il est dans l'entrée? - Non, il n'est pas là. - Dans l'armoire? - Non plus. ...

Il faut qu'on splite...

Quand on fait le grand écart, en bon québécois, on dit qu'on fait la split. De toute évidence, split , c'est féminin, n'est-ce pas? Pas sûr. Quand on mange une banane royale (c'est son nom francisé!), on dit qu'on mange un banana split. Alors, split , c'est masculin. Non? Deux usages de genre, chacun de son côté. Personne ne s'entend sur la règle. Ce doit être ça, les deux solitudes.

Parlons chiffres

Repartir à zéro, repartir à neuf... D'un côté, c'est positif. De l'autre, c'est nul.

Spontanons!

Quelqu'un m'a dit que spontaner était un verbe, alors je suppose que c'est vrai. La preuve, c'est que son participe passé existe : spontané! Je vais l'adopter officiellement sur ce blogue en hommage à la personne qui l'a découvert (parce que les mots se découvrent , et souvent très spontanément, justement). Et voici en bonus une petite pensée du jour à propos du thème de la spontanéité, car pour écrire un blogue, il en faut : Dans le mot  spontanéité , il y a le mot pont . L'aviez-vous remarqué? Faites le lien que vous voulez, mais faites-le. Il y en a un, c'est sûr. Par exemple, si on enlève le mot pont , spontanéité devient  sanéité , un autre mot que nous venons de découvrir ensemble. La sanéité, c'est le caractère de ce qui est sané , que l'on retrouve dans le verbe saner . J'imagine déjà que le sens de ces mots renvoient à l'inverse de la spontanéité. Vous voyez, quand on sanne (parce que ça s'écrit avec deux N...

Dure réalité

Choisissez, parmi les deux choix suivants, le mot (ou le concept) qui vous inspire le plus : VER OR C'est fait? Maintenant, ajoutez le suffixe - dure aux deux mots, et dites-moi si vous avez fait un choix inspirant. Et voilà!

Face au changement

Ouf! Que j'ai trouvé le temps long à m'abstenir d'écrire pour deux longues journées! (En fait, je triche, même : j'écris plutôt ce message "ce soir" (qui est dimanche, au moment d'écrire ceci), qui sera "la veille" demain (soit lundi), qui est aujourd'hui pour vous... en tous cas, quand il sera publié ! Mêlant, hein? Je fais exprès!) Pour ceux qui viennent de se joindre au blogue, j'ai décidé récemment d'arrêter d'écrire les samedis, alors que je prenais déjà congé les dimanches. Quel supplice! Non mais, sans blague. Ne pas écrire pour si longtemps me semble insoutenable! Je n'aurais jamais pensé que l'écriture de ce blogue deviendrait comme une espèce de drogue. Écrire peut créer une dépendance. Maintenant, vous êtes prévenus. Tiens, je vais tenter une nouvelle expérience : je vais séparer mon message en deux. J'enregistre le tout maintenant (dimanche soir), et je poursuivrai demain (lundi). On verra bien ce q...

Jus de bras alcoolisé. Un punch qui a du muscle.

À force de cumuler les commandes de tournées sur son bras, ça lui en a coûté un.

Si le 3 fait le mois...

C'est le jour idéal pour prendre des résolutions du nouvel an. Elle dureront au moins jusqu'au 31.